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20 sept 11

Retour sur un tour du monde …

par Olivier

(en avion, catamaran, camping-car !)

On constatera que la route effectivement réalisée, par rapport à la route initialement prévue, a été :

  • à la fois moins ambitieuse sur l’exploration de la Polynésie Française à la voile. En effet, naviguer dans les 5 archipels (Société, Tuamotus, Marquises, Gambier, Australes) n’est tout simplement pas réaliste en une seule année. Les navigateurs locaux consacrent généralement un an à chaque archipel. De surcroît, en cette saison 2010-2011 de très forte Nina, les conditions de vent ont été musclées : alizé d’Est permanent et soutenu, rendant difficile toute remontée vers l’Est, contre vent et vagues (alors que sur une année plus classique, la saison chaude, d’octobre à mars, voit parfois des régimes de pétole, voire d’Ouest !). Donc Exit Marquises & Gambiers. La contrepartie c’est qu’une année Nina exclue quasi automatiquement le risque cyclonique (les masses chaudes sont poussées vers l’Ouest).
  • mais aussi plus ambitieuse au sens où notre voyage en Polynésie s’est transformé en véritable tour du monde, combinant différents modes de transport, dont le camping car (5 000 km en Nouvelle-Zélande, et 12 000 km en Australie !). Ces deux pays n’étaient initialement pas prévus à l’itinéraire.

15 sept 11

De retour, mais pas assagis !

par Olivier

Ils sont de retour, travaillent en pantalon, roulent désormais en voiture, mais ne se sont pas assagis !

27 août 11

Best of Best Australie

par Olivier

Nos clichés préférés d’Australie en moins de 5 mn. !

27 août 11

Best of Best Nouvelle-Zélande

par Olivier

Nos clichés préférés de Nouvelle-Zélande, en moins de 5 mn. !

27 août 11

Best of Best Polynésie

par Olivier

Nos clichés préférés en moins de 5 mn. !

21 août 11

Une année extraordinaire ?

par Olivier

Fin août 2011 ; déjà 1 an !… C’est passé si vite ! Au cours des 360 jours que nous venons de vivre, principalement sur l’eau, en Polynésie, et un peu sur terre, en Nouvelle Zélande puis en Australie, un mot est régulièrement revenu dans les commentaires et messages que nous avons reçus : EXTRAORDINAIRE
- « vous vivez une expérience extraordinaire »
- « c’est une aventure extraordinaire, fabuleuse »
- « quel voyage extraordinaire, fantastique ! »

Si on s’en tient à l’étymologie stricte, il est évident que notre année a été extra-ordinaire : en dehors de l’ordinaire, pas ordinaire. Oui, de facto, elle a été différente de l’ordinaire des précédentes, et probablement des prochaines années de notre vie. Mais nous ne croyons pas que c’était là le sens véhiculé par ces commentaires. Cette année a-t-elle été si extraordinaire ? au sens de si incroyable ? si peu commune ? fantastique, quasi irréelle, voire héroïque ?

Certainement pas :

Ces nombreux messages nous sont parvenus de métropoles principalement, de la part d’amis, de la famille, de collègues, et aussi de parfaits inconnus (salut Jeff !) ; ils nous ont beaucoup touché. Toutes ces personnes qui vivent une vie similaire à celle que nous avons quitté il y a un an, et allons retrouver prochainement, ont perçu cette aventure comme extraordinaire. Par contre, pour 100% de l’immense majorité des gens que nous avons croisés, cotoyés et aimés pendant ce voyage, notre aventure est tout à fait ordinaire. Je n’irai pas jusqu’à dire intra-ordinaire, mais c’est li’dée ! Ces voyageurs, vagabonds solitaires, familles en voyages, retraités poussés par les alizés, anciens salariés devenus artisans, naturalistes, guides, ou mécanos pendant 3 ou 4 ans, tous nous ont reflété et projeté le simple fait qu’une vie différente est, si ce n’est totalement ordinaire, tout au moins possible. POSSIBLE. Nous avons été tout à fait ordinaires parmi eux.

Par ailleurs, est-il si extraordinaire de se laisser vivre au jour le jour ? de prendre le temps ? d’écouter, regarder, sentir, vibrer, danser, regarder les autres, les enfants ? de voguer d’île en île, de désert océanique en désert rouge australien ? Non pas vraiment quand on y pense. C’est même terriblement facile, simple, et banal, …

S’il y a un moment extraordinaire dans tout cela, c’est n’est pas pendant l’année sabbatique, mais AVANT celle-ci qu’il faut le chercher : c’est l’instant, éphémère, coincé dans l’instantanéité de la décision de partir, de changer, d’infléchir le cours des choses, de tordre les rails de l’habitude. C’est le moment du « coming-out », de la verbalisation d’un rêve ancien. Ce seul moment est extra-ordinaire, jubilatoire, pénible, géant, douloureux, inoubliable. Quand la volonté prend le dessus sur le laisser-courir, le rêve sur l’habitude et la sécurité. Oui ce moment là est EXTRA-ORDINAIRE, plus que chacun des jours qui vont s’en suivre. Toute la suite n’est que :
1. planification, préparation, gestion de projet, jusqu’au départ
2. plaisir, joie, échange, partage, bonheur

Tous vos messages, encouragements, questions, ont été une grande joie pour nous, une aide, et une certaine forme de réflexivité sur ce que nous faisions. Nous vous en remercions de tout coeur.

Puissent ces quelques lignes vous aider en retour, à prendre des décisions EXTRA-ORDINAIRES ; c’est possible.

OL& VIRG

11 août 11

Le surf, une affaire familiale !

par Olivier

Ca y est, Virginie s’y  met. Chaud devant !

31 juil 11

Canberra la Ville-Etat-Capitale

par Olivier

Capitale créée ex nihilo, à la Brasilia, la ville- Etat- Capitale se dresse en terres aborigènes, dans la gelée matinale de la campagne australe. Avenues à la serpe, places au compas, rues au rapporteur, la géométrie est à l’honneur. Malgré cela, l’ambiance est chaleureuse, l’animation pétillante. Le lieu transpire le pouvoir et le lobbying. On se sent presque au coeur de l’histoire en ces jours où l’Australie, en entérinant officiellement la taxe carbone, se rêve de  devenir un symbole et un modèle pour le reste de l’Occident.

31 juil 11

Adelaïde la conservatrice …

par Olivier

31 juil 11

Immensité du désert

par Olivier

Au sud d’Alice Springs, à la frontière entre le Northern Territory et le South Australia … Quelques photos vues en une paire de secondes ne sauraient restituer  l’abrutissement extatique que provoquent les heures et les heures de route, rectiligne, déserte, aride, de plus en plus froide au fur et à mesure que l’on gagne au Sud …